Turnover, baisse de performance, croissance rapide… Denis Simon, consultant RH agricole chez MG Consultants, identifie les 3 signaux qui appellent un audit RH agricole.
Le 31 octobre, on s’attend à croiser des fantômes dans les couloirs. Mais dans les entreprises les frayeurs sont plus discrètes. Elles tiennent dans un agenda trop plein, un départ en retraite que l’on n’a pas vu venir ou un mail que l’on repousse depuis trois semaines.
On les a baptisées à notre façon. Et pour chacune, nous vous donnons des pistes concrètes.
C’est la peur de confier une tâche et de perdre le contrôle du résultat. Le manager reste derrière l’épaule, reprend le travail au passage, ou préfère tout faire lui-même « pour aller plus vite ».
Le coût est double. Le manager s’épuise, et les collaborateurs ne progressent pas faute d’autonomie.
Pour avancer :
Un départ en retraite, une démission, un arrêt longue durée : et soudain, des années d’expertise sortent de l’entreprise. Dans l’agriculture et l’agroalimentaire, où le savoir se construit beaucoup sur le terrain, le risque est particulièrement réel.
Pour avancer :
La journée commence avec trois priorités et se termine sans en avoir traité une seule. Entre un appel, une question « rapide » et un mail à traiter tout de suite, les heures disparaissent sans que l’on sache vraiment où. Et le temps que l’on voulait consacrer à son équipe saute en premier.
Ce n’est pas un manque de sérieux, c’est un manque de repères. Beaucoup de managers n’ont jamais appris à organiser leur temps de travail : on s’adapte, on court, et on finit par subir son agenda plutôt que le piloter.
Pour avancer :
Un retard répété, un comportement en réunion, un travail en dessous des attentes. Le manager le voit, mais temporise, par peur de la réaction ou de dégrader la relation. Le sujet finit par s’installer, et par peser sur toute l’équipe.
Pour avancer :
Comment briser le sort ?
Ces phobies ne sont pas des défauts de caractère. Nous devenons souvent managers parce que nous étions excellents dans notre métier, sans forcément avoir été formés à encadrer. Quelques leviers qui fonctionnent :
Parler de ses peurs de manager n’a rien d’une faiblesse. C’est souvent la première étape pour les dépasser.
Joyeux Halloween, et que vos plus grandes frayeurs restent celles des bonbons dans les assiettes.
Un petit mot pour déclencher la rencontre ?
Si vous ne trouvez pas l’offre faite pour vous, il suffit peut-être de la construire ensemble… C’est parti !
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